17/05/2007

La bible (extrait pour Jean Marc)

Ex

  Ex.20.5

Tu ne te prosterneras pas devant de tellesidoles[b] et tu ne leur rendras pas de culte, carmoi, l'Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu qui ne tolère aucun rival[c]: je punis les fils pour la faute de leur père, jusqu'à latroisième, voire la quatrième génération de ceux qui me haïssent. ·

b) Exode 20:5 Ce mot est aussi traduit par images.

c) Exode 20:5 La jalousie est une marque de l'amourdivin. Dieu demande qu'un culte exclusif lui soit rendu (voir 34.14; Dt 4.24;32.16, 21; Jos 24.19; Ps 78.58; 1 Co 10.22).

 

Manifestement ce dieu n’ajamais mis les pieds en Inde, car du point de vue rival il serait servi

 

Nomb14 –17

Maintenant, de grâce, que la puissance duSeigneur se manifeste dans toute sa force, selon ce que tu as déclaré endisant:

    18«L'Eternel est patient et riche en amour, il pardonne faute et péché, mais il n'acquitte pas le coupable et il fait payer aux fils lepéché des pères jusqu'à la troisième, voire la quatrième génération[d]

Punir et rendre les générations responsables des actesde leurs aïeux est une véritable obsession chez ce dieu d’amour.

  Jer 32-18

Tu agis avec amour envers mille générations, mais tu châties la fautecommise par les pères sur leurs enfants. Oui, tu es legrand Dieu, un guerrier qui se nomme: le Seigneur des armées célestes.

Un guerrier, seigneur des armées célestes ! Etplein d’amour avec ça !

Il massacre, tue et extermine tous ceux qui ne sontpas de son avis.

Et ce, bien qu’il ait laissé le libre arbitre au genrehumain.

Serait-il amnésique ??

13:19 Écrit par charles dans Général | Lien permanent | Commentaires (50) |  Facebook |

Commentaires

agagagagagaga bobobobo Ouh mais c'est qu'il sait lire des lettres le p'tit Charles, ça devient un grand garçon, ça madame...
Bientôt tu parviendras à comprendre, mais c'est quand tu seras grand !
A ce moment-là tu pourras comprendre ceci : "Je suis un Dieu Jaloux qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu'en mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements" Exode 20:5-6
Quand on aime le Seigneur, que veux-tu qu'il y ait comme punition intergénérationnelle ??????? Il y a miséricorde sur mille générations ! Arrête tes conneries de lecteur pantouflard et fainéant.
Et Dieu sait très bien qu'il y a une kyrielle d'idôles en Inde, c'est pas pour rien qu'il donne ce commandement.

Eh bien les gars (ceux qui discutent avec ce mec) vous êtes courageux. Je crois qu'un chameau passerait plus facilement pas le trou d'une aiguille que de faire comprendre 2 phrases à ce Charles !

Écrit par : | 17/05/2007

Je conseille ..... à tous les copains d'aller voir sur le post :''Le mythe Jésus'' post du 6 mai mes comms du 13,14,16 et 17. Ce sera ma réponse à Charles. J'Y PARLE DU MAL.....
Mais pitié, restons polis même si je suis con, débile mental....etc.

Écrit par : Jean-Marc | 17/05/2007

.... Charles, ne confonds par le dieu revanchard et punisseur de l'Ancien Testament avec celui du Nouveau, qui est amour à tel point qu'il s'est fait homme pour se mettre au niveau de sa créature imparfaite et souffrir comme elle, plus qu'elle, en se maculant de tous les péchés de l'humanité pour son pardon. Jolie fable pour moi.

Écrit par : Edouard | 17/05/2007

Au nom de Dieu Charles, tu aurais été brûlé vif en Europe il y a quelques siècles, et tu le serais encore aujourd'hui dans les pays musulmans..tué pour ta liberté de penser et ton esprit critique, par "la créature faite à l'image de Dieu". La créature qui a eu la mauvaise idée de toucher à l'arbre de connaissance dans la genèse; heureux les pauvres d'esprit, Dieu ne s'en méfie pas, et le pouvoir non plus. On en revient à cette idée d'opium du peuple.

Écrit par : Edouard | 18/05/2007

A Mr l'inconnu auteur du com :agagagagagaga bobobobo « Arrête tes conneries de lecteur pantouflard et fainéant. »

Tiens, tiens, un croyant qui déroge à la sacro-sainte parole de son dieu d’amour,

Pour votre gouverne, mon petit monsieur, sachez qu’il est intellectuellement plus simple de croire que de réfléchir, et que la condamnation de l'esprit critique plaît beaucoup aux gens de votre espèce, car ils en sont totalement dépourvus !
Naturellement, cela ne signifie pas que l'on ne peut pas être intelligent et chrétien en même temps, mais néanmoins, les statistiques prouvent que, dans les pays "chrétiens", l'appartenance religieuse est inversement proportionnelle au niveau d'éducation scientifique.

« Je crois qu'un chameau passerait plus facilement par le trou d'une aiguille » (un plagia de Matt .19-24)

Une bien magnifique affabulation (légèrement tronquée par vos soins) d’un certain Jésus, celle ci pourrait être pleine de bon sens si il ne déclarait pas exactement le contraire dans Luc 19-12 à 27 !
Bien à vous

Écrit par : Charles | 18/05/2007

Justement Justement, tu lis des textes, tu CROIS bien les interprèter avec tes idées malsaines et tu te prétends intelligent !
Ton interprétation d'exode 20:5-6 démontre ton incompétence à lire un texte et le comprendre. Et c'est sans parler de ta comparaison insensée de Mat24:19 et Luc 19:12-27.
Je disais bien : agagagagaga bobobobo. Ca c'est de ton niveau.

Écrit par : | 18/05/2007

Merci d'abord... à Charles de m'obliger à faire de l'apologétique et donc d'approfondir ma foi ce qui amène toujours plus d'obéissance et de joie.

Je répondrai en son temps à une de ses obsessions : le Dieu ''punisseur et ''bénisseur''. Mais je donne des pistes de réflexion....
D'abord, la remarque d'Edouard (il a des idées ce copain) Et j'ajouterai dans le même esprit qu'il faut lire lentement le chapitre 9 de l'épitre aux Hébreux : problème du sang, lois sacrificielles rendues caduques par le sacrifice du Christ. Les lois de séparation comme les précédentes ne sont valables d'une manière littéraliste que dans l'ancienne Alliance.
Il y a le problème du mal, j'en ai parlé dans les comms du 16 et du 17.
Il y a le rejet et la protection de l'idolâtrie.
En plus, il faut bien saisir qu'en logique chrétienne (eh oui, elle existe), le principe de non-contradiction est exclu (comme d'ailleurs dans les relations inter-personnelles et les activités de l'esprit). Ici, Dieu peut être à la fois amour et justice. Mais j'admets que l'on peut discuter de Son choix, cependant je réponds que le fini ne peut pas saisir, en totalité du moins, l'Infini.

Je ferai miennes ces paroles d'un des plus grands penseurs réformés du 20ème siècle, Cornélius van Til : '' Dans sa défense du christianisme, le pasteur réformé doit être conscient de son devoir d'amener le non-croyant à se voir lui-même à la lumière que le Christ donne aux hommes dans l'Ecriture. Notre pasteur sait que même cela, l'homme naturel ne le peut pas....Il (l'homme naturel,) a, en conséquence, besoin de l'opération du Saint-Esprit pour le régénérer, pour ouvrir ses yeux afin qu'il puisse voir. Il doit naître de nouveau.''
Ceci amène l'apologète a rendre Gloire et Grâce à Dieu, à rester ''humble et doux de coeur'' et à prier. Il ne veut pas avoir raison à tout prix puisque sans la miraculeuse intervention de l'Esprit de Dieu, toute argumentation aussi biblique soit-elle, demeure stérile.

Voilà à réfléchir. Assez pour aujourd'hui. J'ai beaucoup voulu travaller dans le jardin hier et ai aidé aujourd'hui ma merveilleuse épouse car demain nous avons des amis (avec qui je n'ai jamais parlé de religion) qui viennent voir notre région et avec qui nous nous sommes trouvés dans le même voyage en Lybie, puis aussi au Brésil en attendant Malte. Je profite de ma vie terrestre....

Amitiés à tous et que Dieu vous bénisse.

Écrit par : Jean-Marc | 19/05/2007

A Mr Jean-Marc « Merci d'abord... à Charles de m'obliger à faire de l'apologétique et donc d'approfondir ma foi ce qui amène toujours plus d'obéissance et de joie. »

Avec votre permission, puis-je vous faire remarquer que je ne vous oblige en rien !
(Contrairement à d’autres blogs, soi-disant chrétiens, qui ferment la possibilité de discutions, sous le prétexte que les « coms » basés sur l’islam le polluent, celui-ci est ouvert à tous et à toutes, quel que soit la nature de leurs sectes !)

La question qui me vient à l’esprit serait : en quoi l’apologie justifie-t-elle l’obéissance (à qui et en quoi) ainsi que l’avenue d’une joie ?

. « Une de ses obsessions : le Dieu ''punisseur et ''bénisseur''. Mais je donne des pistes de réflexion. »

Je vous signale, que jusqu'à présent, je n’ais toujours pas vu la moindre parcelle, aussi infime soit-elle, de justification réelle, qui soit plausible et juste de la cruauté de ce dieu envers l’humanité, qui soit dit en passant, l’a créé de son plein grés et ce en toutes connaissances de cause ! (lui qui, dans toute sa puissance, n’était pas sans ignorer ce qu’il allait se passer par la suite,( par simple comparaison ; Machiavel ne lui arrive même pas à la cheville !)).
Ce dieu qui, selon vous et si je vous comprends bien, n’est plus le votre depuis la soi-disant nouvelle alliance, puisque la précédente a été remplacé pas le mythe jésus ! (bien que celui-ci n’aie jamais, de quelque manière que se soit, affirmé qu’il était dieu ! (réf : NT))

Quant aux idées d’Edouard, bien que j’y adhère complètement, elles sont sous son entière responsabilité, ce qui manifestement ne sont pas les vôtres, par le simple fait, qu’il vous est impossible d’en émettre une seule sans vous référer à votre recueil de légendes qu’est la bible !

« Il faut bien saisir qu'en logique chrétienne (eh oui, elle existe), le principe de non-contradiction est exclu «

Là, tout à fait d’accord, ça fait presque deux mille ans (depuis Constantin) qu’on nous l’impose ; soit de façon morale (par la peur de l’enfer) ou pire encore par les armes ou par la torture (inquisition et autres chasses aux sorcières), le tout au nom d’un dieu d’amour tout à fait nouveau (jésus) !

Bon voyage et bien à vous.

P.S. Si plus tard, et si cela vous est possible (je vous le souhaite) ; visiter l’Inde et le Tibet en vous posant la question : si j’étais né ici quelle serait ma religion ??

Écrit par : Charles | 20/05/2007

Suffisance Charles, tu fais vraiment preuve d'une grande lacheté et d'une grande suffisance.
J'avais supprimé provisoirement les commentaires car un commentateur m'envoyait des textes n'ayant rien à voir avec les posts. C'était juste de la propagande islamique, des versets du Coran, etc... J'ai signalé à ce commentateur compulsif que j'étais ouvert au dialogue mais que mon blog se passerait bien de ce genre de spam. Ayant persisté, je n'ai trouvé que cela comme solution provisoire, monsieur le juge ! Tu es un menteur, cela n'a rien à voir avec l'ouverture à un débat paisible et constructif.

Écrit par : Stéphane, Chrétien né de nouveau | 20/05/2007

Rep à Stéphane, Chrétien né de nouveau Alors que Mr jean-Marc a posté deux fois le même com, n'est-ce pas aussi de la propagande chrétienne ?
Ais-je pour autant fermé la possibilité de placer des coms sur ce blog ? NON !

Croyez-vous vraiment que l'on puisse avoir un débat constructif ?
Je suis viscéralement opposé à toutes formes d’endoctrinement religieux alors que vous c’est l’inverse, vous croyez être le seul à posséder la bible « infuse » puisque seule votre interprétation serait la bonne. !
Ne seriez-vous pas un tantinet présomptueux ?

Quant à ma ‘’grande suffisance’’ c’est possible; Je n’ai jamais éprouvé le besoin de me réfugié dans une soi-disant foi pour pouvoir assumer pleinement ma vie ce qui manifestement n'est pas votre cas.

De plus, en ce qui concerne’’ tu fais vraiment preuve d'une grande lâcheté’’ ; Désolé mais vous me faites penser à l’histoire de la poutre et de la paille dans l’œil du voisin !
Bien à vous.

Écrit par : Charles | 20/05/2007

Rien à voir Tu vois bien que Jean-Marc ne l'a pas fait intentionnellement !!!! (Parfois le fait de cliquer sur "refresh" renvois le message) et qui plus est, il te répond, cela n'est pas hors propos.


"Croyez-vous vraiment que l'on puisse avoir un débat constructif ? "
Alors pourquoi créer ce blog ???

En ce qui concerne mes convictions, cela reste mes convictions, je n'ai pas ta prétention d'affirmer autre chose.

"vous me faites penser à l’histoire de la poutre et de la paille dans l’œil du voisin "
Diantre, pourquoi te référes-tu à ce que tu prétends être une fable ?
Et puisque tu lis la Bible au pied de la lettre, tu crois vraiment qu'on puisse avoir une poutre dans l'oeil ?

Écrit par : Stéphane, Chrétien né de nouveau | 20/05/2007

A Stéphane, Chrétien né de nouveau (rien à voir) « Alors pourquoi créer ce blog ??? »

Permettez-moi de vous retourner la question : pourquoi avoir créé le votre (http://christianisme.skynetblogs.be/)?
Je présume, que ce n’est pas uniquement dans le but d’empêcher un islamiste « con »-vaincu d’y apporter ses commentaires (que vous considérez comme étant uniquement de la propagande) ???
Alors que votre blog est uniquement dédié à la promotion d’un protestantisme despotique ou de quelque chose dans le même style !

« En ce qui concerne mes convictions, cela reste mes convictions, je n'ai pas ta prétention d'affirmer autre chose. »

Dans ce cas bien précis, pourriez –vous me dire à quoi sert votre blog (http://christianisme.skynetblogs.be/)?
Si ce n’est pour affirmer vos convictions puériles, qui de plus, dénuées de tout fondements historiques réels ou pour le moins prouvées ??

« Diantre, pourquoi te réfères-tu à ce que tu prétends être une fable ? »

Une simple question, (valable, du moins pour toute personne censée) ; comment voulez-vous ; (vous qui, sans cesse, vous vous y référez), contredire ou pour le moins démontrer, que c’est une fable sans en citer les tenants et aboutissants ?
Seriez-vous un expert en faux-fuyant comme tous les ministres du culte ?


« Et puisque tu lis la Bible au pied de la lettre »

Croyez-vous, VRAIMENT, que l’intelligence ou plus simplement la culture de toutes les personnes qui l’ont écrite, il y a plus de deux milles ans, aie été suffisante que pour y mettre un sens caché et que de ce fait, vous seul puissiez l’interpréter ??
Permettez-moi de me répéter ; ne seriez-vous pas un tantinet présomptueux ??

Quant à l’histoire de la paille et de la poutre dans l’œil, celle-ci est tellement connue que c’en est devenu un dicton populaire tout comme (à peu de chose près) balayer devant sa porte avant de critiquer le voisin !!

Bien à vous.

PS : au cas où vous auriez un doute ! Je n’ai nullement l’intention de défendre l’islam et son coran que je considère comme une secte dès plus dangereuses parmi toutes les autres !!

Écrit par : Charles | 20/05/2007

Puisque ce n'est pas de la propagande, ne nous privons pas... Jean 1:1-51 Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle. En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point reçue. Il y eut un homme envoyé de Dieu: son nom était Jean. Il vint pour servir de témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui. Il n'était pas la lumière, mais il parut pour rendre témoignage à la lumière. Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme. Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l'a point connue. Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue. Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, (1-12) lesquels sont nés, (1-13) non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu. Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. Jean lui a rendu témoignage, et s'est écrié: C'est celui dont j'ai dit: Celui qui vient après moi m'a précédé, car il était avant moi. Et nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce pour grâce; car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ. Personne n'a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l'a fait connaître. Voici le témoignage de Jean, lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des sacrificateurs et des Lévites, pour lui demander: Toi, qui es-tu? Il déclara, et ne le nia point, il déclara qu'il n'était pas le Christ. Et ils lui demandèrent: Quoi donc? es-tu Elie? Et il dit: Je ne le suis point. Es-tu le prophète? Et il répondit: Non. Ils lui dirent alors: Qui es-tu? afin que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu de toi-même? Moi, dit-il, je suis la voix de celui qui crie dans le désert: Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit Esaïe, le prophète. Ceux qui avaient été envoyés étaient des pharisiens. Ils lui firent encore cette question: Pourquoi donc baptises-tu, si tu n'es pas le Christ, ni Elie, ni le prophète? Jean leur répondit: Moi, je baptise d'eau, mais au milieu de vous il y a quelqu'un que vous ne connaissez pas, (1-26) qui vient après moi; (1-27) je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers. Ces choses se passèrent à Béthanie, au delà du Jourdain, où Jean baptisait. Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit: Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. C'est celui dont j'ai dit: Après moi vient un homme qui m'a précédé, car il était avant moi. Je ne le connaissais pas, mais c'est afin qu'il fût manifesté à Israël que je suis venu baptiser d'eau. Jean rendit ce témoignage: J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et s'arrêter sur lui. Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser d'eau, celui-là m'a dit: Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arrêter, c'est celui qui baptise du Saint-Esprit. Et j'ai vu, et j'ai rendu témoignage qu'il est le Fils de Dieu. Le lendemain, Jean était encore là, avec deux de ses disciples; et, ayant regardé Jésus qui passait, il dit: Voilà l'Agneau de Dieu. Les deux disciples l'entendirent prononcer ces paroles, et ils suivirent Jésus. Jésus se retourna, et voyant qu'ils le suivaient, il leur dit: Que cherchez-vous? Ils lui répondirent: Rabbi ce qui signifie Maître, où demeures-tu? Venez, leur dit-il, et voyez. Ils allèrent, et ils virent où il demeurait; et ils restèrent auprès de lui ce jour-là. C'était environ la dixième heure. André, frère de Simon Pierre, était l'un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean, et qui avaient suivi Jésus. Ce fut lui qui rencontra le premier son frère Simon, et il lui dit: Nous avons trouvé le Messie ce qui signifie Christ. Et il le conduisit vers Jésus. Jésus, l'ayant regardé, dit: Tu es Simon, fils de Jonas; tu seras appelé Céphas ce qui signifie Pierre. Le lendemain, Jésus voulut se rendre en Galilée, et il rencontra Philippe. Il lui dit: Suis-moi. Philippe était de Bethsaïda, de la ville d'André et de Pierre. Philippe rencontra Nathanaël, et lui dit: Nous avons trouvé celui de qui Moïse a écrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé, Jésus de Nazareth, fils de Joseph. Nathanaël lui dit: Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon? Philippe lui répondit: Viens, et vois. Jésus, voyant venir à lui Nathanaël, dit de lui: Voici vraiment un Israélite, dans lequel il n'y a point de fraude. D'où me connais-tu? lui dit Nathanaël. Jésus lui répondit: Avant que Philippe t'appelât, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu. Nathanaël répondit et lui dit: Rabbi, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d'Israël. Jésus lui répondit: Parce que je t'ai dit que je t'ai vu sous le figuier, tu crois; tu verras de plus grandes choses que celles-ci. Et il lui dit: En vérité, en vérité, vous verrez désormais le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l'homme.

Écrit par : | 21/05/2007

Suite... Jean 2:1-25 Trois jours après, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là, et Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples. Le vin ayant manqué, la mère de Jésus lui dit: Ils n'ont plus de vin. Jésus lui répondit: Femme, qu'y a-t-il entre moi et toi? Mon heure n'est pas encore venue. Sa mère dit aux serviteurs: Faites ce qu'il vous dira. Or, il y avait là six vases de pierre, destinés aux purifications des Juifs, et contenant chacun deux ou trois mesures. Jésus leur dit: Remplissez d'eau ces vases. Et ils les remplirent jusqu'au bord. Puisez maintenant, leur dit-il, et portez-en à l'ordonnateur du repas. Et ils en portèrent. Quand l'ordonnateur du repas eut goûté l'eau changée en vin, -ne sachant d'où venait ce vin, tandis que les serviteurs, qui avaient puisé l'eau, le savaient bien, -il appela l'époux, et lui dit: Tout homme sert d'abord le bon vin, puis le moins bon après qu'on s'est enivré; toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à présent. Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des miracles que fit Jésus. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui. Après cela, il descendit à Capernaüm, avec sa mère, ses frères et ses disciples, et ils n'y demeurèrent que peu de jours. La Pâque des Juifs était proche, et Jésus monta à Jérusalem. Il trouva dans le temple les vendeurs de boeufs, de brebis et de pigeons, et les changeurs assis. Ayant fait un fouet avec des cordes, il les chassa tous du temple, ainsi que les brebis et les boeufs; il dispersa la monnaie des changeurs, et renversa les tables; et il dit aux vendeurs de pigeons: Otez cela d'ici, ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. Ses disciples se souvinrent qu'il est écrit: Le zèle de ta maison me dévore. Les Juifs, prenant la parole, lui dirent: Quel miracle nous montres-tu, pour agir de la sorte? Jésus leur répondit: Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai. Les Juifs dirent: Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce temple, et toi, en trois jours tu le relèveras! Mais il parlait du temple de son corps. C'est pourquoi, lorsqu'il fut ressuscité des morts, ses disciples se souvinrent qu'il avait dit cela, et ils crurent à l'Ecriture et à la parole que Jésus avait dite. Pendant que Jésus était à Jérusalem, à la fête de Pâque, plusieurs crurent en son nom, voyant les miracles qu'il faisait. Mais Jésus ne se fiait point à eux, parce qu'il les connaissait tous, et parce qu'il n'avait pas besoin qu'on lui rendît témoignage d'aucun homme; car il savait lui-même ce qui était dans l'homme.

Écrit par : | 21/05/2007

suite... Jean 3:1-36 Mais il y eut un homme d'entre les pharisiens, nommé Nicodème, un chef des Juifs, qui vint, lui, auprès de Jésus, de nuit, et lui dit: Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de Dieu; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n'est avec lui. Jésus lui répondit: En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. Nicodème lui dit: Comment un homme peut-il naître quand il est vieux? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître? Jésus répondit: En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l'Esprit est esprit. Ne t'étonne pas que je t'aie dit: Il faut que vous naissiez de nouveau. Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit; mais tu ne sais d'où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit. Nicodème lui dit: Comment cela peut-il se faire? Jésus lui répondit: Tu es le docteur d'Israël, et tu ne sais pas ces choses! En vérité, en vérité, je te le dis, nous disons ce que nous savons, et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu; et vous ne recevez pas notre témoignage. Si vous ne croyez pas quand je vous ai parlé des choses terrestres, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses célestes? Personne n'est monté au ciel, si ce n'est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme qui est dans le ciel. Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l'homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n'est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises. Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dévoilées; mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites en Dieu. Après cela, Jésus, accompagné de ses disciples, se rendit dans la terre de Judée; et là il demeurait avec eux, et il baptisait. Jean aussi baptisait à Enon, près de Salim, parce qu'il y avait là beaucoup d'eau; et on y venait pour être baptisé. Car Jean n'avait pas encore été mis en prison. Or, il s'éleva de la part des disciples de Jean une dispute avec un Juif touchant la purification. Ils vinrent trouver Jean, et lui dirent: Rabbi, celui qui était avec toi au delà du Jourdain, et à qui tu as rendu témoignage, voici, il baptise, et tous vont à lui. Jean répondit: Un homme ne peut recevoir que ce qui lui a été donné du ciel. Vous-mêmes m'êtes témoins que j'ai dit: Je ne suis pas le Christ, mais j'ai été envoyé devant lui. Celui à qui appartient l'épouse, c'est l'époux; mais l'ami de l'époux, qui se tient là et qui l'entend, éprouve une grande joie à cause de la voix de l'époux: aussi cette joie, qui est la mienne, est parfaite. Il faut qu'il croisse, et que je diminue. Celui qui vient d'en haut est au-dessus de tous; celui qui est de la terre est de la terre, et il parle comme étant de la terre. Celui qui vient du ciel est au-dessus de tous, il rend témoignage de ce qu'il a vu et entendu, et personne ne reçoit son témoignage. Celui qui a reçu son témoignage a certifié que Dieu est vrai; car celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, parce que Dieu ne lui donne pas l'Esprit avec mesure. Le Père aime le Fils, et il a remis toutes choses entre ses mains. Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui.

Écrit par : | 21/05/2007

suite... (ça ne vous dérange pas n'est-ce pas ?) Jean 4:1-54 Le Seigneur sut que les pharisiens avaient appris qu'il faisait et baptisait plus de disciples que Jean. Toutefois Jésus ne baptisait pas lui-même, mais c'étaient ses disciples. Alors il quitta la Judée, et retourna en Galilée. Comme il fallait qu'il passât par la Samarie, il arriva dans une ville de Samarie, nommée Sychar, près du champ que Jacob avait donné à Joseph, son fils. Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué du voyage, était assis au bord du puits. C'était environ la sixième heure. Une femme de Samarie vint puiser de l'eau. Jésus lui dit: Donne-moi à boire. Car ses disciples étaient allés à la ville pour acheter des vivres. La femme samaritaine lui dit: Comment toi, qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine? -Les Juifs, en effet, n'ont pas de relations avec les Samaritains. - Jésus lui répondit: Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit: Donne-moi à boire! tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t'aurait donné de l'eau vive. Seigneur, lui dit la femme, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond; d'où aurais-tu donc cette eau vive? Es-tu plus grand que notre père Jacob, qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, ainsi que ses fils et ses troupeaux? Jésus lui répondit: Quiconque boit de cette eau aura encore soif; mais celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura jamais soif, et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. La femme lui dit: Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici. Va, lui dit Jésus, appelle ton mari, et viens ici. La femme répondit: Je n'ai point de mari. Jésus lui dit: Tu as eu raison de dire: Je n'ai point de mari. Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari. En cela tu as dit vrai. Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es prophète. Nos pères ont adoré sur cette montagne; et vous dites, vous, que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l'heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père. Vous adorez ce que vous ne connaissez pas; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l'heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; car ce sont là les adorateurs que le Père demande. Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité. La femme lui dit: Je sais que le Messie doit venir celui qu'on appelle Christ; quand il sera venu, il nous annoncera toutes choses. Jésus lui dit: Je le suis, moi qui te parle. Là-dessus arrivèrent ses disciples, qui furent étonnés de ce qu'il parlait avec une femme. Toutefois aucun ne dit: Que demandes-tu? ou: De quoi parles-tu avec elle? Alors la femme, ayant laissé sa cruche, s'en alla dans la ville, et dit aux gens: Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait; ne serait-ce point le Christ? Ils sortirent de la ville, et ils vinrent vers lui. Pendant ce temps, les disciples le pressaient de manger, disant: Rabbi, mange. Mais il leur dit: J'ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas. Les disciples se disaient donc les uns aux autres: Quelqu'un lui aurait-il apporté à manger? Jésus leur dit: Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé, et d'accomplir son oeuvre. Ne dites-vous pas qu'il y a encore quatre mois jusqu'à la moisson? Voici, je vous le dis, levez les yeux, et regardez les champs qui déjà blanchissent pour la moisson. Celui qui moissonne reçoit un salaire, et amasse des fruits pour la vie éternelle, afin que celui qui sème et celui qui moissonne se réjouissent ensemble. Car en ceci ce qu'on dit est vrai: Autre est celui qui sème, et autre celui qui moissonne. Je vous ai envoyés moissonner ce que vous n'avez pas travaillé; d'autres ont travaillé, et vous êtes entrés dans leur travail. Plusieurs Samaritains de cette ville crurent en Jésus à cause de cette déclaration formelle de la femme: Il m'a dit tout ce que j'ai fait. Aussi, quand les Samaritains vinrent le trouver, ils le prièrent de rester auprès d'eux. Et il resta là deux jours. Un beaucoup plus grand nombre crurent à cause de sa parole; et ils disaient à la femme: Ce n'est plus à cause de ce que tu as dit que nous croyons; car nous l'avons entendu nous-mêmes, et nous savons qu'il est vraiment le Sauveur du monde. Après ces deux jours, Jésus partit de là, pour se rendre en Galilée; car il avait déclaré lui-même qu'un prophète n'est pas honoré dans sa propre patrie. Lorsqu'il arriva en Galilée, il fut bien reçu des Galiléens, qui avaient vu tout ce qu'il avait fait à Jérusalem pendant la fête; car eux aussi étaient allés à la fête. Il retourna donc à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Il y avait à Capernaüm un officier du roi, dont le fils était malade. Ayant appris que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla vers lui, et le pria de descendre et de guérir son fils, qui était près de mourir. Jésus lui dit: Si vous ne voyez des miracles et des prodiges, vous ne croyez point. L'officier du roi lui dit: Seigneur, descends avant que mon enfant meure. Va, lui dit Jésus, ton fils vit. Et cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite, et il s'en alla. Comme déjà il descendait, ses serviteurs venant à sa rencontre, lui apportèrent cette nouvelle: Ton enfant vit. Il leur demanda à quelle heure il s'était trouvé mieux; et ils lui dirent: Hier, à la septième heure, la fièvre l'a quitté. Le père reconnut que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit: Ton fils vit. Et il crut, lui et toute sa maison. Jésus fit encore ce second miracle lorsqu'il fut venu de Judée en Galilée.

Écrit par : | 21/05/2007

suite...(et n'oublie pas de tout lire...) Jean 5:1-47 Après cela, il y eut une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem. Or, à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda, et qui a cinq portiques. Sous ces portiques étaient couchés en grand nombre des malades, des aveugles, des boiteux, des paralytiques, qui attendaient le mouvement de l'eau; car un ange descendait de temps en temps dans la piscine, et agitait l'eau; et celui qui y descendait le premier après que l'eau avait été agitée était guéri, quelle que fût sa maladie. Là se trouvait un homme malade depuis trente-huit ans. Jésus, l'ayant vu couché, et sachant qu'il était malade depuis longtemps, lui dit: Veux-tu être guéri? Le malade lui répondit: Seigneur, je n'ai personne pour me jeter dans la piscine quand l'eau est agitée, et, pendant que j'y vais, un autre descend avant moi. Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton lit, et marche. Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son lit, et marcha. C'était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri: C'est le sabbat; il ne t'est pas permis d'emporter ton lit. Il leur répondit: Celui qui m'a guéri m'a dit: Prends ton lit, et marche. Ils lui demandèrent: Qui est l'homme qui t'a dit: Prends ton lit, et marche? Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était; car Jésus avait disparu de la foule qui était en ce lieu. Depuis, Jésus le trouva dans le temple, et lui dit: Voici, tu as été guéri; ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire. Cet homme s'en alla, et annonça aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri. C'est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus, parce qu'il faisait ces choses le jour du sabbat. Mais Jésus leur répondit: Mon Père agit jusqu'à présent; moi aussi, j'agis. A cause de cela, les Juifs cherchaient encore plus à le faire mourir, non seulement parce qu'il violait le sabbat, mais parce qu'il appelait Dieu son propre Père, se faisant lui-même égal à Dieu. Jésus reprit donc la parole, et leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu'il voit faire au Père; et tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement. Car le Père aime le Fils, et lui montre tout ce qu'il fait; et il lui montrera des oeuvres plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez dans l'étonnement. Car, comme le Père ressuscite les morts et donne la vie, ainsi le Fils donne la vie à qui il veut. Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n'honore pas le Fils n'honore pas le Père qui l'a envoyé. En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. En vérité, en vérité, je vous le dis, l'heure vient, et elle est déjà venue, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu; et ceux qui l'auront entendue vivront. Car, comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné au Fils d'avoir la vie en lui-même. Et il lui a donné le pouvoir de juger, parce qu'il est Fils de l'homme. Ne vous étonnez pas de cela; car l'heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix, et en sortiront. Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement. Je ne puis rien faire de moi-même: selon que j'entends, je juge; et mon jugement est juste, parce que je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé. Si c'est moi qui rends témoignage de moi-même, mon témoignage n'est pas vrai. Il y en a un autre qui rend témoignage de moi, et je sais que le témoignage qu'il rend de moi est vrai. Vous avez envoyé vers Jean, et il a rendu témoignage à la vérité. Pour moi ce n'est pas d'un homme que je reçois le témoignage; mais je dis ceci, afin que vous soyez sauvés. Jean était la lampe qui brûle et qui luit, et vous avez voulu vous réjouir une heure à sa lumière. Moi, j'ai un témoignage plus grand que celui de Jean; car les oeuvres que le Père m'a donné d'accomplir, ces oeuvres mêmes que je fais, témoignent de moi que c'est le Père qui m'a envoyé. Et le Père qui m'a envoyé a rendu lui-même témoignage de moi. Vous n'avez jamais entendu sa voix, vous n'avez point vu sa face, et sa parole ne demeure point en vous, parce que vous ne croyez pas à celui qu'il a envoyé. Vous sondez les Ecritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle: ce sont elles qui rendent témoignage de moi. Et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie! Je ne tire pas ma gloire des hommes. Mais je sais que vous n'avez point en vous l'amour de Dieu. Je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas; si un autre vient en son propre nom, vous le recevrez. Comment pouvez-vous croire, vous qui tirez votre gloire les uns des autres, et qui ne cherchez point la gloire qui vient de Dieu seul? Ne pensez pas que moi je vous accuserai devant le Père; celui qui vous accuse, c'est Moïse, en qui vous avez mis votre espérance. Car si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi, parce qu'il a écrit de moi. Mais si vous ne croyez pas à ses écrits, comment croirez-vous à mes paroles?

Écrit par : | 21/05/2007

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Oeil de verre pour oeil, dentier pour dent..prothésez-vous.

Écrit par : Edouard | 21/05/2007

suite... Jean 6:1-71 Après cela, Jésus s'en alla de l'autre côté de la mer de Galilée, de Tibériade. Une grande foule le suivait, parce qu'elle voyait les miracles qu'il opérait sur les malades. Jésus monta sur la montagne, et là il s'assit avec ses disciples. Or, la Pâque était proche, la fête des Juifs. Ayant levé les yeux, et voyant qu'une grande foule venait à lui, Jésus dit à Philippe: Où achèterons-nous des pains, pour que ces gens aient à manger? Il disait cela pour l'éprouver, car il savait ce qu'il allait faire. Philippe lui répondit: Les pains qu'on aurait pour deux cents deniers ne suffiraient pas pour que chacun en reçût un peu. Un de ses disciples, André, frère de Simon Pierre, lui dit: Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons; mais qu'est-ce que cela pour tant de gens? Jésus dit: Faites-les asseoir. Il y avait dans ce lieu beaucoup d'herbe. Ils s'assirent donc, au nombre d'environ cinq mille hommes. Jésus prit les pains, rendit grâces, et les distribua à ceux qui étaient assis; il leur donna de même des poissons, autant qu'ils en voulurent. Lorsqu'ils furent rassasiés, il dit à ses disciples: Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde. Ils les ramassèrent donc, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restèrent des cinq pains d'orge, après que tous eurent mangé. Ces gens, ayant vu le miracle que Jésus avait fait, disaient: Celui-ci est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde. Et Jésus, sachant qu'ils allaient venir l'enlever pour le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, lui seul. Quand le soir fut venu, ses disciples descendirent au bord de la mer. Etant montés dans une barque, ils traversaient la mer pour se rendre à Capernaüm. Il faisait déjà nuit, et Jésus ne les avait pas encore rejoints. Il soufflait un grand vent, et la mer était agitée. Après avoir ramé environ vingt-cinq ou trente stades, ils virent Jésus marchant sur la mer et s'approchant de la barque. Et ils eurent peur. Mais Jésus leur dit: C'est moi; n'ayez pas peur! Ils voulaient donc le prendre dans la barque, et aussitôt la barque aborda au lieu où ils allaient. La foule qui était restée de l'autre côté de la mer avait remarqué qu'il ne se trouvait là qu'une seule barque, et que Jésus n'était pas monté dans cette barque avec ses disciples, mais qu'ils étaient partis seuls. Le lendemain, comme d'autres barques étaient arrivées de Tibériade près du lieu où ils avaient mangé le pain après que le Seigneur eut rendu grâces, les gens de la foule, ayant vu que ni Jésus ni ses disciples n'étaient là, montèrent eux-mêmes dans ces barques et allèrent à Capernaüm à la recherche de Jésus. Et l'ayant trouvé au delà de la mer, ils lui dirent: Rabbi, quand es-tu venu ici? Jésus leur répondit: En vérité, en vérité, je vous le dis, vous me cherchez, non parce que vous avez vu des miracles, mais parce que vous avez mangé des pains et que vous avez été rassasiés. Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle, et que le Fils de l'homme vous donnera; car c'est lui que le Père, que Dieu a marqué de son sceau. Ils lui dirent: Que devons-nous faire, pour faire les oeuvres de Dieu? Jésus leur répondit: L'oeuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé. Quel miracle fais-tu donc, lui dirent-ils, afin que nous le voyions, et que nous croyions en toi? Que fais-tu? Nos pères ont mangé la manne dans le désert, selon ce qui est écrit: Il leur donna le pain du ciel à manger. Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, Moïse ne vous a pas donné le pain du ciel, mais mon Père vous donne le vrai pain du ciel; car le pain de Dieu, c'est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. Ils lui dirent: Seigneur, donne-nous toujours ce pain. Jésus leur dit: Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim, et celui qui croit en moi n'aura jamais soif. Mais, je vous l'ai dit, vous m'avez vu, et vous ne croyez point. Tous ceux que le Père me donne viendront à moi, et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi; car je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé. Or, la volonté de celui qui m'a envoyé, c'est que je ne perde rien de tout ce qu'il m'a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour. La volonté de mon Père, c'est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour. Les Juifs murmuraient à son sujet, parce qu'il avait dit: Je suis le pain qui est descendu du ciel. Et ils disaient: N'est-ce pas là Jésus, le fils de Joseph, celui dont nous connaissons le père et la mère? Comment donc dit-il: Je suis descendu du ciel? Jésus leur répondit: Ne murmurez pas entre vous. Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m'a envoyé ne l'attire; et je le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les prophètes: Ils seront tous enseignés de Dieu. Ainsi quiconque a entendu le Père et a reçu son enseignement vient à moi. C'est que nul n'a vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu; celui-là a vu le Père. En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi a la vie éternelle. Je suis le pain de vie. Vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts. C'est ici le pain qui descend du ciel, afin que celui qui en mange ne meure point. Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde. Là-dessus, les Juifs disputaient entre eux, disant: Comment peut-il nous donner sa chair à manger? Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'avez point la vie en vous-mêmes. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui. Comme le Père qui est vivant m'a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi. C'est ici le pain qui est descendu du ciel. Il n'en est pas comme de vos pères qui ont mangé la manne et qui sont morts: celui qui mange ce pain vivra éternellement. Jésus dit ces choses dans la synagogue, enseignant à Capernaüm. Plusieurs de ses disciples, après l'avoir entendu, dirent: Cette parole est dure; qui peut l'écouter? Jésus, sachant en lui-même que ses disciples murmuraient à ce sujet, leur dit: Cela vous scandalise-t-il? Et si vous voyez le Fils de l'homme monter où il était auparavant?... C'est l'esprit qui vivifie; la chair ne sert de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie. Mais il en est parmi vous quelques-uns qui ne croient point. Car Jésus savait dès le commencement qui étaient ceux qui ne croyaient point, et qui était celui qui le livrerait. Et il ajouta: C'est pourquoi je vous ai dit que nul ne peut venir à moi, si cela ne lui a été donné par le Père. Dès ce moment, plusieurs de ses disciples se retirèrent, et ils n'allaient plus avec lui. Jésus donc dit aux douze: Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller? Simon Pierre lui répondit: Seigneur, à qui irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle. Et nous avons cru et nous avons connu que tu es le Christ, le Saint de Dieu. Jésus leur répondit: N'est-ce pas moi qui vous ai choisis, vous les douze? Et l'un de vous est un démon! Il parlait de Judas Iscariot, fils de Simon; car c'était lui qui devait le livrer, lui, l'un des douze.

Écrit par : | 21/05/2007

suite... Jean 7:1-53 Après cela, Jésus parcourait la Galilée, car il ne voulait pas séjourner en Judée, parce que les Juifs cherchaient à le faire mourir. Or, la fête des Juifs, la fête des Tabernacles, était proche. Et ses frères lui dirent: Pars d'ici, et va en Judée, afin que tes disciples voient aussi les oeuvres que tu fais. Personne n'agit en secret, lorsqu'il désire paraître: si tu fais ces choses, montre-toi toi-même au monde. Car ses frères non plus ne croyaient pas en lui. Jésus leur dit: Mon temps n'est pas encore venu, mais votre temps est toujours prêt. Le monde ne peut vous haïr; moi, il me hait, parce que je rends de lui le témoignage que ses oeuvres sont mauvaises. Montez, vous, à cette fête; pour moi, je n'y monte point, parce que mon temps n'est pas encore accompli. Après leur avoir dit cela, il resta en Galilée. Lorsque ses frères furent montés à la fête, il y monta aussi lui-même, non publiquement, mais comme en secret. Les Juifs le cherchaient pendant la fête, et disaient: Où est-il? Il y avait dans la foule grande rumeur à son sujet. Les uns disaient: C'est un homme de bien. D'autres disaient: Non, il égare la multitude. Personne, toutefois, ne parlait librement de lui, par crainte des Juifs. Vers le milieu de la fête, Jésus monta au temple. Et il enseignait. Les Juifs s'étonnaient, disant: Comment connaît-il les Ecritures, lui qui n'a point étudié? Jésus leur répondit: Ma doctrine n'est pas de moi, mais de celui qui m'a envoyé. Si quelqu'un veut faire sa volonté, il connaîtra si ma doctrine est de Dieu, ou si je parle de mon chef. Celui qui parle de son chef cherche sa propre gloire; mais celui qui cherche la gloire de celui qui l'a envoyé, celui-là est vrai, et il n'y a point d'injustice en lui. Moïse ne vous a-t-il pas donné la loi? Et nul de vous n'observe la loi. Pourquoi cherchez-vous à me faire mourir? La foule répondit: Tu as un démon. Qui est-ce qui cherche à te faire mourir? Jésus leur répondit: J'ai fait une oeuvre, et vous en êtes tous étonnés. Moïse vous a donné la circoncision, -non qu'elle vienne de Moïse, car elle vient des patriarches, -et vous circoncisez un homme le jour du sabbat. Si un homme reçoit la circoncision le jour du sabbat, afin que la loi de Moïse ne soit pas violée, pourquoi vous irritez-vous contre moi de ce que j'ai guéri un homme tout entier le jour du sabbat? Ne jugez pas selon l'apparence, mais jugez selon la justice. Quelques habitants de Jérusalem disaient: N'est-ce pas là celui qu'ils cherchent à faire mourir? Et voici, il parle librement, et ils ne lui disent rien! Est-ce que vraiment les chefs auraient reconnu qu'il est le Christ? Cependant celui-ci, nous savons d'où il est; mais le Christ, quand il viendra, personne ne saura d'où il est. Et Jésus, enseignant dans le temple, s'écria: Vous me connaissez, et vous savez d'où je suis! Je ne suis pas venu de moi-même: mais celui qui m'a envoyé est vrai, et vous ne le connaissez pas. Moi, je le connais; car je viens de lui, et c'est lui qui m'a envoyé. Ils cherchaient donc à se saisir de lui, et personne ne mit la main sur lui, parce que son heure n'était pas encore venue. Plusieurs parmi la foule crurent en lui, et ils disaient: Le Christ, quand il viendra, fera-t-il plus de miracles que n'en a fait celui-ci? Les pharisiens entendirent la foule murmurant de lui ces choses. Alors les principaux sacrificateurs et les pharisiens envoyèrent des huissiers pour le saisir. Jésus dit: Je suis encore avec vous pour un peu de temps, puis je m'en vais vers celui qui m'a envoyé. Vous me chercherez et vous ne me trouverez pas, et vous ne pouvez venir où je serai. Sur quoi les Juifs dirent entre eux: Où ira-t-il, que nous ne le trouvions pas? Ira-t-il parmi ceux qui sont dispersés chez les Grecs, et enseignera-t-il les Grecs? Que signifie cette parole qu'il a dite: Vous me chercherez et vous ne me trouverez pas, et vous ne pouvez venir où je serai? Le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus, se tenant debout, s'écria: Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi, et qu'il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d'eau vive couleront de son sein, comme dit l'Ecriture. Il dit cela de l'Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui; car l'Esprit n'était pas encore, parce que Jésus n'avait pas encore été glorifié. Des gens de la foule, ayant entendu ces paroles, disaient: Celui-ci est vraiment le prophète. D'autres disaient: C'est le Christ. Et d'autres disaient: Est-ce bien de la Galilée que doit venir le Christ? L'Ecriture ne dit-elle pas que c'est de la postérité de David, et du village de Bethléhem, où était David, que le Christ doit venir? Il y eut donc, à cause de lui, division parmi la foule. Quelques-uns d'entre eux voulaient le saisir, mais personne ne mit la main sur lui. Ainsi les huissiers retournèrent vers les principaux sacrificateurs et les pharisiens. Et ceux-ci leur dirent: Pourquoi ne l'avez-vous pas amené? Les huissiers répondirent: Jamais homme n'a parlé comme cet homme. Les pharisiens leur répliquèrent: Est-ce que vous aussi, vous avez été séduits? Y a-t-il quelqu'un des chefs ou des pharisiens qui ait cru en lui? Mais cette foule qui ne connaît pas la loi, ce sont des maudits! Nicodème, qui était venu de nuit vers Jésus, et qui était l'un d'entre eux, leur dit: Notre loi condamne-t-elle un homme avant qu'on l'entende et qu'on sache ce qu'il a fait? Ils lui répondirent: Es-tu aussi Galiléen? Examine, et tu verras que de la Galilée il ne sort point de prophète. Et chacun s'en retourna dans sa maison.

Écrit par : | 21/05/2007

suite... Jean 8:1-59 Jésus se rendit à la montagne des oliviers. Mais, dès le matin, il alla de nouveau dans le temple, et tout le peuple vint à lui. S'étant assis, il les enseignait. Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère; (8-4) et, la plaçant au milieu du peuple, ils dirent à Jésus: Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d'adultère. Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes: toi donc, que dis-tu? Ils disaient cela pour l'éprouver, afin de pouvoir l'accuser. Mais Jésus, s'étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. Comme ils continuaient à l'interroger, il se releva et leur dit: Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. Et s'étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre. Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu'aux derniers; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. Alors s'étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit: Femme, où sont ceux qui t'accusaient? Personne ne t'a-t-il condamnée? Elle répondit: Non, Seigneur. Et Jésus lui dit: Je ne te condamne pas non plus: va, et ne pèche plus. Jésus leur parla de nouveau, et dit: Je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. Là-dessus, les pharisiens lui dirent: Tu rends témoignage de toi-même; ton témoignage n'est pas vrai. Jésus leur répondit: Quoique je rende témoignage de moi-même, mon témoignage est vrai, car je sais d'où je suis venu et où je vais; mais vous, vous ne savez d'où je viens ni où je vais. Vous jugez selon la chair; moi, je ne juge personne. Et si je juge, mon jugement est vrai, car je ne suis pas seul; mais le Père qui m'a envoyé est avec moi. Il est écrit dans votre loi que le témoignage de deux hommes est vrai; je rends témoignage de moi-même, et le Père qui m'a envoyé rend témoignage de moi. Ils lui dirent donc: Où est ton Père? Jésus répondit: Vous ne connaissez ni moi, ni mon Père. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Jésus dit ces paroles, enseignant dans le temple, au lieu où était le trésor; et personne ne le saisit, parce que son heure n'était pas encore venue. Jésus leur dit encore: Je m'en vais, et vous me chercherez, et vous mourrez dans votre péché; vous ne pouvez venir où je vais. Sur quoi les Juifs dirent: Se tuera-t-il lui-même, puisqu'il dit: Vous ne pouvez venir où je vais? Et il leur dit: Vous êtes d'en bas; moi, je suis d'en haut. Vous êtes de ce monde; moi, je ne suis pas de ce monde. C'est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés; car si vous ne croyez pas ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés. Qui es-tu? lui dirent-ils. Jésus leur répondit: Ce que je vous dis dès le commencement. J'ai beaucoup de choses à dire de vous et à juger en vous; mais celui qui m'a envoyé est vrai, et ce que j'ai entendu de lui, je le dis au monde. Ils ne comprirent point qu'il leur parlait du Père. Jésus donc leur dit: Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous connaîtrez ce que je suis, et que je ne fais rien de moi-même, mais que je parle selon ce que le Père m'a enseigné. Celui qui m'a envoyé est avec moi; il ne m'a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable. Comme Jésus parlait ainsi, plusieurs crurent en lui. Et il dit aux Juifs qui avaient cru en lui: Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. Ils lui répondirent: Nous sommes la postérité d'Abraham, et nous ne fûmes jamais esclaves de personne; comment dis-tu: Vous deviendrez libres? En vérité, en vérité, je vous le dis, leur répliqua Jésus, quiconque se livre au péché est esclave du péché. Or, l'esclave ne demeure pas toujours dans la maison; le fils y demeure toujours. Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. Je sais que vous êtes la postérité d'Abraham; mais vous cherchez à me faire mourir, parce que ma parole ne pénètre pas en vous. Je dis ce que j'ai vu chez mon Père; et vous, vous faites ce que vous avez entendu de la part de votre père. Ils lui répondirent: Notre père, c'est Abraham. Jésus leur dit: Si vous étiez enfants d'Abraham, vous feriez les oeuvres d'Abraham. Mais maintenant vous cherchez à me faire mourir, moi qui vous ai dit la vérité que j'ai entendue de Dieu. Cela, Abraham ne l'a point fait. Vous faites les oeuvres de votre père. Ils lui dirent: Nous ne sommes pas des enfants illégitimes; nous avons un seul Père, Dieu. Jésus leur dit: Si Dieu était votre Père, vous m'aimeriez, car c'est de Dieu que je suis sorti et que je viens; je ne suis pas venu de moi-même, mais c'est lui qui m'a envoyé. Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage? Parce que vous ne pouvez écouter ma parole. Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur et le père du mensonge. Et moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas. Qui de vous me convaincra de péché? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas? Celui qui est de Dieu, écoute les paroles de Dieu; vous n'écoutez pas, parce que vous n'êtes pas de Dieu. Les Juifs lui répondirent: N'avons-nous pas raison de dire que tu es un Samaritain, et que tu as un démon? Jésus répliqua: Je n'ai point de démon; mais j'honore mon Père, et vous m'outragez. Je ne cherche point ma gloire; il en est un qui la cherche et qui juge. En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu'un garde ma parole, il ne verra jamais la mort. Maintenant, lui dirent les Juifs, nous connaissons que tu as un démon. Abraham est mort, les prophètes aussi, et tu dis: Si quelqu'un garde ma parole, il ne verra jamais la mort. Es-tu plus grand que notre père Abraham, qui est mort? Les prophètes aussi sont morts. Qui prétends-tu être? Jésus répondit: Si je me glorifie moi-même, ma gloire n'est rien. C'est mon Père qui me glorifie, lui que vous dites être votre Dieu, et que vous ne connaissez pas. Pour moi, je le connais; et, si je disais que je ne le connais pas, je serais semblable à vous, un menteur. Mais je le connais, et je garde sa parole. Abraham, votre père, a tressailli de joie de ce qu'il verrait mon jour: il l'a vu, et il s'est réjoui. Les Juifs lui dirent: Tu n'as pas encore cinquante ans, et tu as vu Abraham! Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu'Abraham fût, je suis. Là-dessus, ils prirent des pierres pour les jeter contre lui; mais Jésus se cacha, et il sortit du temple.

Écrit par : | 21/05/2007

suite... Jean 9:1-41 Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance. Ses disciples lui firent cette question: Rabbi, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle? Jésus répondit: Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché; mais c'est afin que les oeuvres de Dieu soient manifestées en lui. Il faut que je fasse, tandis qu'il est jour, les oeuvres de celui qui m'a envoyé; la nuit vient, où personne ne peut travailler. Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde. Après avoir dit cela, il cracha à terre, et fit de la boue avec sa salive. Puis il appliqua cette boue sur les yeux de l'aveugle, et lui dit: Va, et lave-toi au réservoir de Siloé nom qui signifie envoyé). Il y alla, se lava, et s'en retourna voyant clair. Ses voisins et ceux qui auparavant l'avaient connu comme un mendiant disaient: N'est-ce pas là celui qui se tenait assis et qui mendiait? Les uns disaient: C'est lui. D'autres disaient: Non, mais il lui ressemble. Et lui-même disait: C'est moi. Ils lui dirent donc: Comment tes yeux ont-ils été ouverts? Il répondit: L'homme qu'on appelle Jésus a fait de la boue, a oint mes yeux, et m'a dit: Va au réservoir de Siloé, et lave-toi. J'y suis allé, je me suis lavé, et j'ai recouvré la vue. Ils lui dirent: Où est cet homme? Il répondit: Je ne sais. Ils menèrent vers les pharisiens celui qui avait été aveugle. Or, c'était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue, et lui avait ouvert les yeux. De nouveau, les pharisiens aussi lui demandèrent comment il avait recouvré la vue. Et il leur dit: Il a appliqué de la boue sur mes yeux, je me suis lavé, et je vois. Sur quoi quelques-uns des pharisiens dirent: Cet homme ne vient pas de Dieu, car il n'observe pas le sabbat. D'autres dirent: Comment un homme pécheur peut-il faire de tels miracles? (9-17) Et il y eut division parmi eux. Ils dirent encore à l'aveugle: Toi, que dis-tu de lui, sur ce qu'il t'a ouvert les yeux? Il répondit: C'est un prophète. Les Juifs ne crurent point qu'il eût été aveugle et qu'il eût recouvré la vue jusqu'à ce qu'ils eussent fait venir ses parents. Et ils les interrogèrent, disant: Est-ce là votre fils, que vous dites être né aveugle? Comment donc voit-il maintenant? Ses parents répondirent: Nous savons que c'est notre fils, et qu'il est né aveugle; mais comment il voit maintenant, ou qui lui a ouvert les yeux, c'est ce que nous ne savons. Interrogez-le lui-même, il a de l'âge, il parlera de ce qui le concerne. Ses parents dirent cela parce qu'ils craignaient les Juifs; car les Juifs étaient déjà convenus que, si quelqu'un reconnaissait Jésus pour le Christ, il serait exclu de la synagogue. C'est pourquoi ses parents dirent: Il a de l'âge, interrogez-le lui-même. Les pharisiens appelèrent une seconde fois l'homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent: Donne gloire à Dieu; nous savons que cet homme est un pécheur. Il répondit: S'il est un pécheur, je ne sais; je sais une chose, c'est que j'étais aveugle et que maintenant je vois. Ils lui dirent: Que t'a-t-il fait? Comment t'a-t-il ouvert les yeux? Il leur répondit: Je vous l'ai déjà dit, et vous n'avez pas écouté; pourquoi voulez-vous l'entendre encore? Voulez-vous aussi devenir ses disciples? Ils l'injurièrent et dirent: C'est toi qui es son disciple; nous, nous sommes disciples de Moïse. Nous savons que Dieu a parlé à Moïse; mais celui-ci, nous ne savons d'où il est. Cet homme leur répondit: Il est étonnant que vous ne sachiez d'où il est; et cependant il m'a ouvert les yeux. Nous savons que Dieu n'exauce point les pécheurs; mais, si quelqu'un l'honore et fait sa volonté, c'est celui là qu'il exauce. Jamais on n'a entendu dire que quelqu'un ait ouvert les yeux d'un aveugle-né. Si cet homme ne venait pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. Ils lui répondirent: Tu es né tout entier dans le péché, et tu nous enseignes! Et ils le chassèrent. Jésus apprit qu'ils l'avaient chassé; et, l'ayant rencontré, il lui dit: Crois-tu au Fils de Dieu? Il répondit: Et qui est-il, Seigneur, afin que je croie en lui? Tu l'as vu, lui dit Jésus, et celui qui te parle, c'est lui. Et il dit: Je crois, Seigneur. Et il se prosterna devant lui. Puis Jésus dit: Je suis venu dans ce monde pour un jugement, pour que ceux qui ne voient point voient, et que ceux qui voient deviennent aveugles. Quelques pharisiens qui étaient avec lui, ayant entendu ces paroles, lui dirent: Nous aussi, sommes-nous aveugles? Jésus leur répondit: Si vous étiez aveugles, vous n'auriez pas de péché. Mais maintenant vous dites: Nous voyons. C'est pour cela que votre péché subsiste.

Écrit par : | 21/05/2007

suite...(et n'oublie pas de tout lire...) Jean 10:1-42 En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n'entre pas par la porte dans la bergerie, mais qui y monte par ailleurs, est un voleur et un brigand. Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis entendent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors. Lorsqu'il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix. Elles ne suivront point un étranger; mais elles fuiront loin de lui, parce qu'elles ne connaissent pas la voix des étrangers. Jésus leur dit cette parabole, mais ils ne comprirent pas de quoi il leur parlait. Jésus leur dit encore: En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis. Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands; mais les brebis ne les ont point écoutés. Je suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages. Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles soient dans l'abondance. Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Mais le mercenaire, qui n'est pas le berger, et à qui n'appartiennent pas les brebis, voit venir le loup, abandonne les brebis, et prend la fuite; et le loup les ravit et les disperse. Le mercenaire s'enfuit, parce qu'il est mercenaire, et qu'il ne se met point en peine des brebis. (10-13) Je suis le bon berger. (10-14) Je connais mes brebis, et elles me connaissent, comme le Père me connaît et comme je connais le Père; et je donne ma vie pour mes brebis. J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie; celles-là, il faut que je les amène; elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger. Le Père m'aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l'ôte, mais je la donne de moi-même; j'ai le pouvoir de la donner, et j'ai le pouvoir de la reprendre: tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père. Il y eut de nouveau, à cause de ces paroles, division parmi les Juifs. Plusieurs d'entre eux disaient: Il a un démon, il est fou; pourquoi l'écoutez-vous? D'autres disaient: Ce ne sont pas les paroles d'un démoniaque; un démon peut-il ouvrir les yeux des aveugles? On célébrait à Jérusalem la fête de la Dédicace. C'était l'hiver. Et Jésus se promenait dans le temple, sous le portique de Salomon. Les Juifs l'entourèrent, et lui dirent: Jusques à quand tiendras-tu notre esprit en suspens? Si tu es le Christ, dis-le nous franchement. Jésus leur répondit: Je vous l'ai dit, et vous ne croyez pas. Les oeuvres que je fais au nom de mon Père rendent témoignage de moi. Mais vous ne croyez pas, parce que vous n'êtes pas de mes brebis. Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père. Moi et le Père nous sommes un. Alors les Juifs prirent de nouveau des pierres pour le lapider. Jésus leur dit: Je vous ai fait voir plusieurs bonnes oeuvres venant de mon Père: pour laquelle me lapidez-vous? Les Juifs lui répondirent: Ce n'est point pour une bonne oeuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais Dieu. Jésus leur répondit: N'est-il pas écrit dans votre loi: J'ai dit: Vous êtes des dieux? Si elle a appelé dieux ceux à qui la parole de Dieu a été adressée, et si l'Ecriture ne peut être anéantie, celui que le Père a sanctifié et envoyé dans le monde, vous lui dites: Tu blasphèmes! Et cela parce que j'ai dit: Je suis le Fils de Dieu. Si je ne fais pas les oeuvres de mon Père, ne me croyez pas. Mais si je les fais, quand même vous ne me croyez point, croyez à ces oeuvres, afin que vous sachiez et reconnaissiez que le Père est en moi et que je suis dans le Père. Là-dessus, ils cherchèrent encore à le saisir, mais il s'échappa de leurs mains. Jésus s'en alla de nouveau au delà du Jourdain, dans le lieu où Jean avait d'abord baptisé. Et il y demeura. Beaucoup de gens vinrent à lui, et ils disaient: Jean n'a fait aucun miracle; mais tout ce que Jean a dit de cet homme était vrai. Et, dans ce lieu-là, plusieurs crurent en lui.

Écrit par : | 21/05/2007

2 fois le comm difficulté de poster et probablement erreur de ma part par après; quant au fond du problème, j'ai donné des pistes de réflexion mais il faut réfléchir.
Vous êtes un scientifique, semble-t-il et de haut niveau mais vous ne voulez pas parfois réfléchir à ce que l'on vous dit. Je ne comprends pas....

Et je vais vous mettre à l'aise....Vous êtes, semble-t-il, un ancien chrétien. mais me référant encore à mon recueil de légendes, je ne crois pas que la grâce ne soit plus pour vous suivant Hébreux 6 versets 4 à 6. d'abord parce que la miséricorde de Dieu est infinie et qu'ensuite, dans votre vie antérieure de ''chrétien'', vous ne connaissiez pas Dieu, vous n'aviez pas goûté le don céleste...etc.
Quant à Edouard, il a des idées. Et le Dieu de l'A.T est toujours celui du N.T. , ceci pour vous.
Mais lisez ce que l'on vous écrit. Et j'ai en plus aussi déjà dit que l'on pouvait ne pas tout comprendre : la révélation est progressive.... Quant au sens caché, je ne comprends pas.
Réfléchissez. Je crois que vous avez la chance d'être interpellé maintenant par Dieu. Qu'il vous trouve.
J'espère ne pas avoir d'ennui informatique.

Écrit par : Jean-Marc | 21/05/2007

C'est.... 3 fois maintenant....Excusez-moi mais on ne change pas un âne...en informatique

Écrit par : Jean-Marc | 21/05/2007

ah ah ah ILS ME FONT RIRE personnellement je pense que tous ces visiteurs hystériques qui se sentent pénétrés par l'esprit saint sont soit des schizos ou des farceurs histrioniques, des coincés du cul qui s'extirpent leur frustration en petits chapelets marrons, ou des homosexuels refoulés. Des malbaisés en tous cas...des mecs marteaux ou des enclumés à sec.

Écrit par : Edouard | 23/05/2007

Rép à Jean-Marc sur com du21/05/07 à 10/26 Lorsque l’on fait de la propagande, on commence par lire ce qu’on désire publier !
Manifestement ce n’est pas votre cas, tout comme la majorité des chrétiens qui n’ont jamais lu que des bribes de la bible de peur de perdre la foi !! (Ce qui m’est arrivé)

Faites un effort et relisez votre jean 1 :1-51

Deux petits exemples parmi d’autres :
1) « Personne n'a jamais vu Dieu; »
Soit, votre Jean est un fieffé MENTEUR ou alors l’Ancien Testament est manifestement un FAUX !

2) (1-27) je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers.
De quel film hollywoodien moderne, le traducteur a-t-il tiré cette phrase ??

Juste pour le plaisir, une petite citation :
"Un déiste est un homme qui, dans sa courte existence, n'a pas eu le temps de devenir athée."
(Louis de Bonald /1754-1840 , Pensées)

Écrit par : Charles | 23/05/2007

Edouard et la littérature Edouard, tu te moques des textes de la Bible, mais quand je vois le genre de littérature au ras de la ceinture que tu nous proposes, je comprends mieux pourquoi cela te dépasse.
Mais j’ai confiance qu’un jour tu changeras.

Écrit par : | 23/05/2007

Et pour Charles Un athée est un homme qui, durant sa courte existence, n'a pas eu le temps de découvrir Dieu.

Écrit par : | 23/05/2007

Charles, Je n'ai pas placé les passages de la Bible donc je n'ai pas parlé de Jean 1 : 1.....Je ne comprends pas une remarque qui ne s'adresse pas à moi. Et l'erreur informatique 2 puis 3 fois le même comm. provient de skynet Norton antivirus.
Quant à la Bible, vous avez raison, je ne la connais pas assez ....Je la lis et la médite tous les jours depuis des années mais ....on apprend tellement en la lisant. C'est fantastique.
Je vais essayer de répondre à certaines choses mais mon temps n'est pas extensible.
Mais retenez ceci : il reste toujours dans l'homme un sentiment de divinité que Dieu y a laissé.
Quant à Edouard, je sais que vous avez l'autorisation de faire beaucoup de choses avec les mots. Mais pouriez-vous m'expliquer ce qu'est un enclumé à sec. Les autres expressions, je comprends. Et mal baisé, c'est pas gentil, gentil pour ma femme. Elle ne le saura pas.
Soyez heureux et que Dieu vous amène à lui.
J'espère que l'informatique va marcher.

Écrit par : Jean-Marc | 24/05/2007

A Jean-Marc Vraiment désolé qu’il y ait un connard qui ne signe pas ses coms !
Mais comme le suivant était signé de votre nom, j’ai cru comprendre qu’ils venaient de vous ;
comme quoi l’erreur n’est pas seulement biblique mais peut aussi être humaine.
Bien à vous et avec tous mes regrets.

Écrit par : Charles | 24/05/2007

Rép à : Et pour Charles du 23/05/07 à 19/24/45 Une magnifique démonstration du niveau intellectuel d’un croyant anonyme face à une citation.
(Réf : la citation de Louis de Bonald 1754-1840- Pensées (com. du, 23/05/07 à 12/59/23)) et celle de cet ‘’illustre’’ inconnu dans le com. du 23/05/07 à 19/24/45 !

Que dire de plus, si ce n’est que ; comme il ne trouve pas de réponse dans sa bible,
le simple fait de lui dire, par exemple, que ‘’le blanc n’est pas noir’’ entraine automatiquement la réponse ‘’le noir n’est pas blanc’’

Est-ce que cela ne signifie- t-il pas, que son sectarisme primaire, l’empêche de voir qu’entre le blanc et le noir, il existe toute une gamme de nuances de gris qui les rapprochent de l’un ou de l’autre !

Force est de reconnaître que seul, l’obscurantisme religieux entraine un tel état d’esprit !

Pauvre ‘’inconnu’’ ; continuez à croire qu’un simple mendiant, crucifié pour cause de rébellion face à l’autorité de Rome serait ou est toujours présent dans le vide intersidéral et ce sans être complètement désintégré par ce-dit vide.

Un séjour prolongé en asile psychiatrique vous ferait le plus grand bien !

Bien à vous.

Écrit par : Charles | 24/05/2007

Citation Des citations, il y en a des tonnes. Vous en citez une comme si on allait s'incliner devant.
Citation pour citation. Où est le problème ? Il est vexé le chacha ?

Écrit par : Le connard | 24/05/2007

Charles, Il n'y a aucun problème, j'en vois d'autres. Je ne mets d'ailleurs pas de très longs textes car on ne lit pas alors.
En ce qui concerne le principe de contradiction, j'ai déjà dit qu'en logique chrétienne, les vérités spirituelles n'y sont pas soumises ainsi que d'ailleurs que les relations interpersonnelles et les activités de l'esprit. Un professeur peut être sec et humain. C'est vrai pour tout le monde et pour Dieu. Il peut être sagesse, justice, amour, bénissant et maudissant, tendre et violent....comme nous.
Mais je répète aussi qu'Il a laissé imprimé en nous un certain sentiment de la divinité.

Pour personne n'a jamais vu Dieu, c'est bien sûr après la chute, et il n'y avait que deux personnes. Moïse ne l'a pas vu, ni Jacob ou Abraham consciemment dans la lutte du premier ou dans la rencontre avec les anges pour le second (ce que les orthodoxes appellent une fête de la Sainte Trinité, mais je ne suis pas sûr). Esaïe et Ezéchiel , ce sont des visions. Mais je ne connais pas assez la Bible, c'est vrai malgré ma lecture journalière. C'est un texte si riche.

Bon week-end et que le Saint-Esprit vous touche un jour et Edouard aussi.

Écrit par : Jean-Marc | 25/05/2007

A l'attention de Monsieur "Le connard" Désolé, mais j’ignorais que se soit votre nom de famille!
Maintenant, je vous avoue que je comprends mieux votre hésitation à signer les coms dont vous êtes l’auteur !
Aussi, pour votre information, je me permets de vous signaler que, sur le net, on peut utiliser des pseudonymes.( c'est à dire d'autres noms que le vôtre)
En ce qui concerne les citations, les inverser ne me parait pas être une preuve d’intelligence rationnelle, le plus sombre idiot du village pourrait en faire autant !
De plus, Monsieur "Le connard"; pour que vous arriviez à me vexer, il faudrait d’abord , que vous puissiez encore être suffisamment doté d’un raisonnement intellectuel réaliste, ce qui serait, enfin, une preuve d’intelligence réelle et non irrationelle, comme celà semble être le cas pathologique des croyants.
Il vous faudrait également, pour me contredire, fournir ou pour le moins etre capable de fournir, des preuves réelles et tangibles, c'est-à-dire ; sans aucune référence à des fables, vieilles de plus de deux mille ans, dont vous n’avez pas la moindre notion de fiabilité.
Bien à vous.

Écrit par : Charles | 25/05/2007

A la bonne attention de Jean-Marc " ....... de très longs textes car on ne lit pas alors."

C’est exactement ce que font les croyants en regard de la bible !

"En ce qui concerne le principe de contradiction, j'ai déjà dit qu'en logique chrétienne, les vérités spirituelles n'y sont pas soumises "

Remarque : dans cette optique, deux thèses diamétralement opposées seraient donc toutes deux des vérités ! (ce qui peut paraitre admissible, tant que la fiabilité de l'une n'a pas été démontrée par rapport à l'autre, mais dès que la démonstration est faite, en toute logique, il ne peut en subsister qu'une seule !
Ou alors1+1=2 et 1+1=3 sans que l'on puisse affirmer que la formulation 1+1=3 est fausse !
La logique chrétienne serait-elle en totale contradiction avec la logique pure ?
Bien à vous

Écrit par : Charles | 26/05/2007

Areuh Areuh areuh, je m'incline devant votre suprême intelligence. Quel commentaire sublime, Einstein est un idiot à côté. Je suis sûr que tous les gens bêtes ont cru que "le connard" était un pseudonyme destiné à se moquer de votre bassesse de vocabulaire, mais vous au moins, vous avez vu clair et avez deviné que c'est mon vrai nom.
Chapeau Charles, le prix Nobel n'est plus très loin !

Écrit par : Le connard | 26/05/2007

réponse a monsieur x, lâche anonyme Ma poésie "au ras de la ceinture" vaut bien les chansons religieuses idiotes et mièvres que j'ai entendues dans les églises. De toutes façons, Monsieur, quand on n'a pas le courage de dire qui on est, on la ferme. Ou on vient sur mon blog, et on me dit en quoi mes textes sont au ras de la ceinture. Vous, c'est peut-être le crâne rasé au pas de l'oie (avec toutefois une bougie en main ou ailleurs) que vous défilez. Et je doute que vous fassiez preuve de subtilité; Oui, je me moque de la bible, et c'est mon droit. la Bible et ses fameux interdits, sources de bien des perversions, et ses fables débiles. Monsieur, vous êtes un lâche, comme beaucoup de chrétiens, un faible d'esprit, et je conchie votre pusillanimité

Écrit par : Edouard | 26/05/2007

Rép à Areuh Enfin quelques mots imprégnés de vérité. (Loll)
Votre pseudo : pourquoi ne pas l’avoir utilisé plutôt ?
On aurait su tout de suite à quoi s’en tenir.
Bien à vous.

Écrit par : Charles | 26/05/2007

Courageux Edouard Quel courage de dire que l'on s'appelle Edouard !
Quelle subtilité formidable de pouvoir rabaisser les autres sans les connaître !

Chapeau Edouard, Charles n'a qu'à bien se tenir, voilà un con-current pour le Nobel... sciences ou littérature ? Les deux !

Écrit par : Le connard | 26/05/2007

A MONSIEUR DUCON Monsieur, montrez-moi vos écrits avant de critiquer les miens. C'est sûrement de très haute volée, entre le prospère, l'artifice, et le simple d'esprit...Vous méritez les palmes des pieds d'homme-grenouille de bénitier...rien d'autre..vraiment..et je suis bien Edouard Nicolas, ok?

Écrit par : Edouard | 27/05/2007

qui cherche trouve T'as commencé Edouard, t'as cherché la merde, tu l'as trouvée !
Tu affirmes et l'on doit te croire, la Bible affirme et il ne faut pas la croire...Quelle logique Edouard, t'es fortiche !

Écrit par : Le connard | 27/05/2007

REP A MONSIEUR DUCON je n'affirme pas, je nie certaines choses pas lesquelles on a tenté de me bourrer le crâne quand j'étais séminariste. Et c'est mon droit. Pour un croyant, vous me semblez bien revanchard..pourquoi ne tendez-vous pas l'autre joue?

Écrit par : Edouard | 28/05/2007

Ah ah ah ah ah je me marre "je n'affirme pas, je nie" : à mourir de rire !
Politicien, humoriste, les deux ?

Écrit par : Le connard | 28/05/2007

réponse a Môôssieur Ducon qui se reconnait chaque fois Vous faites un chrétien modèle. Vous fûtes le premier à me calomnier, en diant que ma poésie était "au ras de la ceinture"..maintenant vous venez polluer mon blog..j'aurais aimé un commentaire plus recherché..je le laisse et je vais inviter mes visiteurs à consulter nos échanges sur ce blog.

Écrit par : Edouard | 28/05/2007

Poésie Edouardesque "des coincés du cul" "homosexuels refoulés" "Des malbaisés en tous cas" "des enclumés à sec"
(Commentaire 23-05-2007, 10:43:55 sur cette page)
Poésie relevée ou au ras de la ceinture ? Tes lecteurs jugeront !

Écrit par : Le connard | 28/05/2007

Bible, libre arbitre.... Charles, moi je lis la Bible tous les jours.
Principe de non contradiction : par pitié, lisez ce que j'ai écrit. Les relations interpersonnelles et les activités de l'esprit n'y sont pas soumises, elles non plus. J'ai cité un exemple. J'ai fait aussi de la logique.....
Quant au libre arbitre, vous êtes vraiment à côté de la question. Il faudrait lire en entier le traité ''De servo arbitro '' de Luther. Je citerai un seul passage : "Le terme de libre arbitre ne convient pas à l'humain, mais il est un nom et un titre divin. Personne n'a le droit d'y prétendre, si ce n'est la seule Majesté divine. Car elle seule fait tout ce qui lui plaît ( comme le chante le psaume 135)....''
Edouard, je vous comprends mieux (ancien séminariste) mais il est vrai que parfois vous critiquez un peu fort disons dans le bas ventre....Je ne suis ni un homosexuel refoulé ni un coincé du cu qui s'extirpe de sa frustation en chapelet.

PEUT-ON DISCUTER SANS TOMBER DANS DES EXCES. jE NE CROIS PAS QU'IL FAILLE S'INJURIER, JE NE L'AI JAMAIS FAIT.

Mais pourriez-vous l'un et l'autre expliquer votre conception de la vie ? Je dois déjà l'avoir demandé à Charles...Heureusement que vous n'adorez pas le Dieu que vous vous imaginez connaître. Il est TOUT AUTRE.


Que Dieu vous bénisse tous.

Écrit par : Jean-Marc | 28/05/2007

mes lecteurs connaissent le second degré, et ont le sens de l'humour. Humour absent des sacro-saintes écritures, et longtemps considéré comme l'oevure du Diable. Monsieur, votre ruse moyen-âgeuse qui consiste à extraire certaines de mes phrases de leur contexte est lamentable. Je manie le poétique, la fantaisie et je fais dans le grossier quand ça me plaît..mais jamais dans le vulgaire..c'est ce qu'on appelle avoir plus d'une corde à son arc. Et vous ne méritez finalement pas la moindre flèche.

Écrit par : Edouard, athée né de nouveau dans le carpe diem des sens et de la raison | 29/05/2007

Edouard, Si votre dernier com s'adresse à moi, il est vrai que je ne comprends pas où est le second degré mais je ne m'en formalise pas. Je peux ne pas tout comprendre.
Quant à la ruse moyenâgeuse d'extraire des phrases de leur contexte, relisant votre com du 23, je suis dans la perplexité. Je visite le blog en tant que chrétien mais ne suis pas un... ni un....ni un....C'est ce que j'ai voulu dire.
Pas d'humour dans la Bible.....Lisez les proverbes.
Très amicalement à vous que je respecte.

Écrit par : Jean-Marc | 29/05/2007

A JEAN-MARC Le com ci-dessus ne s'adressait pas à vous, mais à un anonyme qui laisse des commentaires d'une bassesse lamentable. Dans le com du 23, j'ai parlé des hystériques, je n'ai pas cité de nom...tous les visiteurs de Charles ne sont pas hystériques heureusement..
Mais sans généraliser, j'ai rencontré beaucoup de frustrés dans le monde ecclésiastique, et je l'ai vécu sur le terrain. Une frustration qui mène souvent à une forme de mesquinerie et d'aigreur avant l'âge des flétrissures du corps. Cela vaut d'ailleurs pour toutes les religions, tous les dogmes bourrés d'interdits. J'approuve les paroles de jésus, surtout dans Saint-Matthieu, un Jésus (un mythe ss doute selon moi) qui harangue les hypocrites. Je n'approuve pas Saint-Paul qui pour moi est à la base de messages qui dénaturent quelque peu les dires de jésus dans les canoniques, et leur donnent une tournure plus dogmatique; C'est ma vision, et je respecte la vôtre. Vous êtes un passionné comme Charles et Stéphane, vous apportez vos arguments, et c'est là le principal. Je peux paraître cynique à vos yeux..mais on s'habitue très vite. mes sympathies.

Écrit par : Edouard | 29/05/2007

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